Par sa beauté et la richesse de sa biodiversité, la Terre est un précieux trésor inestimable et irremplaçable. Le monde végétal est essentiel à la vie sur Terre et les animaux partagent avec nous le même désir d’exister et de ne pas souffrir. En tant qu’être humain, nous avons le devoir et la responsabilité de respecter et de protéger la vie.
"Il n'y a aucun doute pour moi qu'il entre dans le destin de l'humanité, parce qu'elle se perfectionne progressivement, de cesser un jour de manger des animaux." - Henry David Thoreau -
- Documentaire "Un repas Végé" -
Nos choix alimentaires ont une incidence directe sur l'environnement : systèmes de production, transport, pollution, etc. Voulant démystifier le végétarisme et le végétalisme, trois jeunes nous présentent leurs réflexions, leurs constatations et les motivations qui les ont incité à réaliser ce court documentaire. L'instant d'un déjeuner, ils nous présentent le fruit de leur recherche : divers intervenants prennent la parole (diététiste, végétariens, artistes et célébrités) et nous livrent leurs connaissances, leurs expériences et leurs choix en termes de santé, d'environnement et d'éthique.
- Une personne végétarienne exclut de son alimentation toutes sortes de viandes, de volailles, de poissons et de fruits de mer. Elle ne consomme aucune chair animale mais peut manger des produits laitiers et des œufs.
- Une personne végétalienne ne consomme aucun produit issu des animaux (viandes, volailles, poissons, crustacés, lait et produits laitiers, œufs, gélatine, miel...)
- Une personne végane exclut non seulement de sa consommation tous les produits et les sous-produits d'origine animale qu'ils soient alimentaires, vestimentaires (cuir, fourrure, laine, soie...) ou cosmétiques (produits testés sur les animaux...) mais refuse aussi tous les loisirs, spectacles (corrida, cirque, zoo...) issus de leur exploitation.
- Les nouveaux végétariens -
La cuisine végétarienne fait de plus en plus d'adeptes
et démontre que l'on peut se nourrir sans viande.
Quelles sont les raisons et les motivations d'adopter une alimentation végétarienne/végétalienne :
- Le bien-être animal : Une des premières raisons est le refus de tuer ou de faire tuer des animaux pour leur chair, leurs œufs ou leur lait, de les faire souffrir ou de cautionner moralement leur exploitation, que ce soit dans les conditions d'élevage, de transport et d'abattage. Voir ICI et ICI
Les animaux sont des êtres sensibles, ils sont intelligents et capables de ressentir des émotions telles que la peur et la douleur ainsi que le plaisir et le bonheur. Voir l'articleICI
- L'environnement (le climat, l'eau, les forêts...) :la production de viande et de lait demande une très grande quantité d'aliments pour les animaux (céréales, soja...), beaucoup d'eau (pour cultiver la nourriture des animaux, pour les abreuver, pour nettoyer les élevages et les abattoirs), de terre (déforestation pour le pâturage, la culture du soja...), et génère beaucoup de pollution (gaz à effet de serre, lisiers...). Les protéines animales requièrent de plus grandes dépenses d'énergie fossile, huit fois plus que pour une quantité comparable de protéine végétale. La surpêche et le chalutage sont également destructeurs pour les écosystèmes marins. Voir ICIet ICI
- La santé :Une alimentation trop riche en protéines animales contribue à l'augmentation d'un grand nombre de pathologies (maladies cardiovasculaires, hypertension, diabète (type 2), certains cancers, obésité... Dans les élevages intensifs, confinés en très grand nombre dans des espaces réduits, les animaux sont surexposés à différentes pathologies et virus. Pour prévenir les maladies liées à leur promiscuité des antibiotiques sont administrés aux animaux. L’utilisation massive d’antibiotiques a un effet sur la santé humaine puisqu’ils contribuent à l’antibiorésistance. Voir ICI et ICI(vidéo)
- Pour partager les ressources et lutter contre la famine : Une grande partie de la production mondiale des céréales est destinée à l'alimentation des animaux d'élevage : pour les pays développés, 56 % de la consommation de céréales sont destinés à nourrir le bétail, 23 % dans les pays en voie de développement. Mondialement, 37 % de la production de céréales est destinée à nourrir les animaux d'élevages (Wikipédia)et 70 % des terres à usage agricole sont directement ou indirectement consacrées à l’élevage. Ces ressources pourraient être directement utilisé pour la consommation humaine et ainsi réduire la malnutrition dans le monde. Voir ICI et ICI
Documentaires sur la réalité et les répercussions de la consommation de viande sur la santé (maladies cardiovasculaires, hypertension, surpoids, maladies articulaires, diabète, cancer...), l'environnement (déforestation, gaz à effet de serre, gaspillage et pollution de l’eau, pollution des sols...), la faim dans le monde et notre relation aux animaux.
La consommation mondiale annuelle de viande atteint 250 millions de tonnes. L'augmentation constante de la production de viande a non seulement des conséquences dramatiques sur l'équilibre écologique de la planète, mais aussi sur notre santé. Mais d'où vient la viande, et dans quelles conditions est-elle produite ?
DOSSIER VIANDE donne la parole à des médecins, des scientifiques, des experts en nutrition, un ex-boucher, et lève le voile sur la terrible réalité de l'élevage et de l'abattage des animaux ainsi que sur ses répercussions pour l'homme et la planète.
Documentaire Adieu veau, vache, cochon, couvée
"Adieu, veau, vache, cochon, couvée" raconte une histoire à la fois terrible et ahurissante ; une histoire aux conséquences inouïes. Celle d'une industrie qui chaque année envoie des milliards d’animaux à la mort pour assouvir nos appétits carnivores d’occidentaux bien nourris, une industrie qui détruit les équilibres de la planète et fait de nous des irresponsables consentants. La transformation de l’élevage depuis la fin de la seconde guerre mondiale, en sous-produit des céréales et en industrie de la viande, a accompli l’impensable : faire des animaux des produits, des choses.
Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l'élevage industriel ? Au nom de quoi des techniciens inventent-ils chaque jour, de nouvelles méthodes pour fabriquer de la "matière" comestible à partir d'êtres vivants ?
La viande et la souffrance animale
Pour produire de la viande, du lait et des oeufs, il faut élever, transporter et tuer des animaux.
60 milliards d'animaux sont tués chaque année dans le monde pour la consommation. En France, c'est plus d’un milliard d’animaux qui sont tués chaque année dans la production de viande, de lait ou d’oeufs.
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En France, environ 80 % de l'élevage est intensif :
- 82% des poulets grandissent à un rythme accéléré dans des bâtiments clos.
- 80 % des poules pondeuses vivent en cage, dans des bâtiments clos, sans lumière naturelle.
- 90 % des cochons vivent sur un sol bétonné, dans des bâtiments clos.
- 99 % des lapins vivent en cage de batterie, sans litière. Les animaux sont traités de manière mécanique et industrielle, sans prêter aucune attention particulière à leurs besoins fondamentaux ou à leur capacité à souffrir. Les pratiques utilisées (telles que l’ablation de la queue des cochons, la castration des mâles, le débecquage des poussins, l'ablation des cornes...), le transport et l'abattage leur infligent de grandes souffrances.
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- Des milliards de poussins mâles issus de l'élevage des poules pondeuses sont tués de différentes manières après leur éclosion, parce qu’ils ne sont pas du bon sexe, les poussins sont éliminés : ils sont le plus souvent gazés ou bien littéralement broyés vivants.
- La filière « foie gras » effectue aussi un sexage en début de vie, les femelles n’étant pas utilisées pour produire du foie gras sont tuées dès leur premier jour.
- Dans la plupart des cas, les poules pondeuses sont enfermées dans des cages en batterie, à raison d’au moins quatre poules par cage. Elles passent toute leur existence sans voir la lumière naturelle, et sur un grillage en fil de fer incliné qui occasionne des lésions aux pattes. Privées de toute possibilité de construire des nids et de prendre des bains de poussière, les poules développent des comportements anormaux.
- Les "poulets de chair" passent leur existence entière entassés par dizaines de milliers dans des vastes hangars (18 ou 19 individus par mètre carré). Le sol ne tarde pas à ruisseler d’ammoniac provenant des excréments des oiseaux, d’où une grande fréquence d’irritations au poitrail, de brûlures et d’ulcérations aux pattes. Du fait d'une croissance artificiellement rapide, un certain nombre deviennent impotents, incapables d’atteindre leur nourriture et leur eau et ils meurent de faim ou de déshydratation.
- Dans les élevages industriels, les truies passent plusieurs semaines de leur gestation dans des étroites cages de fer, dans l’impossibilité de se retourner, ne disposant ni de paille ni d’aucun élément de confort, chaque truie reste debout ou couchée sur le béton, confinée dans un espace qui ne dépasse généralement pas 70 cm de largeur.
- Dans leur première semaine de vie, les porcelets subiront le meulage des dents, la coupe de leur queue ainsi que la castration à vif pour les jeunes mâles.
- Pour la production de lait, les vaches sont généralement inséminées chaque année. Les petits auxquels elles donnent naissance leur sont rapidement enlevés. C’est un véritable déchirement pour la vache et son veau.
- Les veaux, nés de l’industrie du lait, passent les huit premières semaines de leur vie seuls dans des cases individuelles souvent à peine plus grandes qu’eux, sans avoir la possibilité de se mouvoir ni même de se retourner, et encore moins de connaître la lumière du jour.
La viande et l'environnement
Les animaux d’élevage sont la cause de :
- 18% des émissions annuelles des gaz à effet de serre (GES) dans le monde, soit plus que les transports (14%).
- 64% des émissions d’ammoniaque, une des principales causes des pluies acides. - La déforestation pour la production de soja et de pâturage pour les animaux (l’élevage bovin serait responsable à 80 % de la destruction de la forêt amazonienne).
- 33% des terres cultivables de la planète sont utilisées à produire l’alimentation des animaux d’élevage.
- 70% des terres agricoles de l’Union Européenne (60% au niveau mondial) sont dédiées à l’élevage, sous la forme de pâturages, et sous la forme de terres à céréales.
- Plus de 50% des eaux polluées en Europe, (déchets animaux, antibiotiques, hormones, produits chimiques des tanneries, engrais et pesticides utilisés pour les cultures fourragères).
- 23% de l'eau consommée dans l'agriculture, l'équivalent de plus de 1150 l d'eau par personne et par jour.
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L'élevage intensif est particulièrement gourmand en eau, il faut jusqu’à 15 000 litres d’eau pour obtenir 1 kilo de bœuf nourri aux céréales alors que la production d’un kilo de blé nécessite de 1 000 à 2 000 litres d’eau. L'élevage nécessite aussi beaucoup d'énergie (pétrole) et de grandes étendues de territoires pour la production de la nourriture (céréales) de ce type de bétail, participant ainsi à la déforestation, à la dégradation et à l'érosion des sols et à la perte de la biodiversité. L’élevage industriel est un facteur important de pollution des terres, des eaux et des mers car pour répondre aux besoins en aliments des animaux, il utilise des quantités considérables de céréales et de soja riche en protéines. Les cultures de ces céréales reçoivent d'importantes quantités de pesticides et d'engrais riches en azote et en phosphore pour stimuler leur croissance, mais une grande partie de ces produits peut se retrouver dans les sols et les nappes phréatiques.
L’alimentation occidentale moderne, très riche en protéines animales, est responsable d’un grand nombre de pathologies. Dans le monde entier, des études scientifiques et médicales ont établi un lien entre la consommation de viande et de produits laitiers et les maladies dites des pays riches : il s’agit principalement des maladies cardiovasculaires et certains types de cancers (prostate, intestin, côlon, pancréas, sein, ovaires), mais aussi de l’hypertension, des accidents vasculaires, du diabète (type 2), de l’ostéoporose, d'inflammation articulaire, de l’hypercholestérolémie et de l’obésité.
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- La viande et les produits laitiers contiennent davantage de graisses saturées que n’importe quel autre aliment. Les graisses saturées et le cholestérol ont tendance à se fixer dans les artères et deviennent des causes courantes de maladies coronariennes, d’infarctus et d’accidents vasculaires.
- La consommation de viandes rouges cuites à forte température (grill, barbecue, poêle...) (présence agents chimiques cancérogènes tels que les amines hétérocycliques, les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les benzopyrènes), le traitement et la transformation de la viande de porc et de boeuf conservé par fumage, séchage ou salaison (nitrites) et le fer héminique contenu dans la viande rouge, augmenterait le risque de cancers digestifs (colon, intestin, pancréas...).
- Les intoxications alimentaires proviennent dans plus de 95 % des cas de la consommation de viande et de produits de la viande de volaille. - La viande contient souvent des résidus d’hormones et d’antibiotiques, conséquence des méthodes industrielles d’élevage.
- Les élevages industriels utilisent couramment des antibiotiques pour que les animaux grandissent plus vite et pour prévenir les maladies liées à la promiscuité des animaux. Leurs sur-utilisations sont la principale raison de l'augmentation de l'antibiorésistance.
- 55 % des pesticides et substances chimiques qui se retrouvent dans notre assiette proviendraient de la viande. Plus un aliment est situé à la fin de la chaîne alimentaire, plus il accumule les pesticides et se retrouve hautement contaminé.
- 80% des animaux d’élevage consomment des céréales (soja, maïs) contenant des OGM, importés depuis le continent américain. Les produits (viande, lait et produits laitiers, oeufs...) issus de leur élevage peuvent donc contenir des OGM. C’est la consommation indirecte, qui passe par l’alimentation animale.
La viande et la faim dans le monde
On estime qu'actuellement un milliard de personnes souffrent de faim et de malnutrition dans le monde, et qu'un enfant meurt toutes les six secondes par manque de nourriture.
- 37% des céréales cultivées à travers le monde servent à nourrir le bétail.
- Plus de 90 % des tourteaux de soja et 60 % du maïs et de l'orge sont cultivés pour l'alimentation des animaux.
- 70% des sols cultivables sont utilisés pour la culture de céréales ou pour la production de plantes fourragères, destinées à l’alimentation des animaux d’élevage, alors qu’il serait plus productif de les utiliser directement pour la consommation humaine.
- Au niveau mondial, il faut environ 20 fois plus de superficie pour fournir une calorie animale que pour fournir une calorie végétale.
- Il faut en moyenne entre 7 et 10 kg de protéines d'origine végétale (ingérées par l’animal) pour obtenir 1 kg de protéines animales (restituées sous forme de viande).
"L'adieu au steak"
Les conséquences de la production de viande.
Qu'ont en commun Pamela Anderson, Thérèse Tanguay-Dion, Anthony Calvillo, Patrick Norman, Hubert Reeves et Georges Laraque? Ils ont tous choisis de nous dévoiler La face cachée de la viande dans ce documentaire produit par Productions J, réalisé et écrit par Érik Cimon et animé par Sophie Durocher.
La face cachée de la viande met en lumière les effets de la surconsommation de la viande ainsi que ses impacts sur la société et la planète, tant au plan de la santé, de l'écologie et de l'éthique.
Notre santé au coeur du débat
Ce documentaire met en lumière des statistiques et des comparaisons entre le Québec et des pays où la consommation de viande est moins élevée et démontre que plusieurs Québécois ont des habitudes alimentaires qui nuisent à leur santé.
Un impact sur la santé
Le documentaire fait référence aux changements climatiques de la planète qui sont, entre autres, attribués aux gaz à effet de serre causé par l'élevage du bétail.
La Journée mondiale des océans est une démarche lancée en 1992 à l'issue du sommet de Rio et qui vise à faire du 8 Juin de chaque année une occasion de sensibiliser le grand public à une meilleure gestion des océans et de leurs ressources.
Oxygene - The Ocean
Aujourd’hui, à cause de la pêche intensive, de la pollution, du réchauffement climatique et de la destruction de leur habitat, de nombreuses espèces d’animaux sont menacées d’extinction.
L'acidification des océans
Le dioxyde de carbone, gaz à effet de serre, est l'un des principaux responsables de l'acidification des océans. Le gaz carbonique réchauffe le climat mais modifie également la chimie des océans. Les océans absorbent plus du quart du CO2 rejeté par l'homme et ce CO2 se dissout dans l'eau pour former de l'acide carbonique, abaissant son pH.Un processus appelé "acidification des océans".
L'acidification menace les récifs de corail, les écosystèmes marins, la faune et la flore sauvages.Elle altère la capacité de calcification des mollusques et des organismes à coquille comme les ptéropodes qui sont une source de nourriture importante pour les poissons et les oiseaux ainsi qu'un bon indicateur de la santé de l'écosystème.
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La pêche intensive
Selon les statistiques de la FAO, 32% des stocks de poissons sont surexploités ou épuisés.La quantité de poissons et autres espèces capturés par inadvertance (prises accessoires) pendant queles bateaux cherchent à pêcher une autre espèce de poisson a été estimée à plus de 20 millions detonnes à l’échelle mondiale en 2010, soit l’équivalent de 23 % de tous les poissons et autres espècescapturés. Ce nombre continue d’augmenter.Les prises accessoires, qui sont habituellement rejetéesmortes à la mer, menacent les espèces menacées.
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La pollution
Produits chimiques, matière organique, hydrocarbures, déchets de toute sortes (bouteilles en verre, en plastique, boîtes de conserve, sacs plastiques, filets de pêche abandonnés, mais aussi mégots de cigarette, coton-tige). Les océans sont la destination finale où aboutissent la plupart de nos déchets.Qu’elles soient industrielles ou domestiques, toutes les activités menées à terre ont une part de responsabilité dans la pollution marine.
- Les récifs coralliens remplissent des fonctions écologiques essentielles, abritant plus de 25 % de la biodiversité marine mondiale (alors qu'ils n'occupent pas même 0,1 % de la surface des océans). Il existe de très nombreuses espèces de coraux qui forment des écosystèmes marins complexes,procurant des niches écologiques à de nombreux animaux qui y trouvent nourriture, refuge, protection et abri. De très nombreuses espèces de poissons en sont donc dépendantes.
Environ 75 % de tousles récifs coralliensdu monde sont menacés d'extinction de façon critique, par la pollution directe et indirecte, la pêche intensive, les changements climatiques, y compris le réchauffement et l’acidification des océans, de même que par l’activité humaine locale.(En savoir plus)
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-Le dugong est un mammifère marin herbivore qui vit sur les littoraux de l'océan Indien et de l'océan Pacifique ouest. Plus encore que le lamantin, le dugong est une espèce menacée.
Docile et peu agressif, c’est surtout sa viande et sonhuile qui ont amené ce sirénien proche de l’extinction.Ses habitats côtiers sont en réduction, en particulier du fait du tourisme, du changement climatique, de la pollution et de l'urbanisation des côtes. Les bateaux de plaisance représentent aussi une réelle menace : les hélices des embarcations à moteur blessent très souvent ces animaux qui se déplacent lentement et à faible profondeur.
La population mondiale des dugongs est en chute rapide, il en resterait environ 70 000 dans le Nord de l’Australie et 6 000 dans le golfe Persique. (En savoir plus)
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- Le phoque moine de méditerranée fait partie des 6 espèces de mammifères marins les plus menacés au monde.
Autrefois abondant en Méditerranée et sur une partie de la côte ouest de l'Afrique, le phoque moine est devenu très rare.
Il a été victime de la chasse, de la pollution, de l'appauvrissement de son habitat par le tourisme, la construction des hôtels et des habitations qui diminuent le nombre d'endroits où les phoques peuvent s'abriter. Il n'en reste plus que 600 à 700. (En savoir plus)
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- La baleine bleu ou rorqual bleu est un animal dont la réduction de la population a été spectaculaire au cours du XXe siècle, elle a clairement été menée au bord de l'extinction par la chasse.
La disparition progressive de la nourriture (krill) suite aux effets du réchauffement climatique et du développement de l'aquaculture, la pollution chimique et pétrolière, les filets de pêche dérivants, les essais militaires sous-marins (explosions et sonars) qui perturbent la communication des baleines et leur reproduction menacent aussi la survie des baleines. Avant le début de la chasse industrielle à la baleine, il y en avait 300 000, aujourd'hui, elles sont estimées à environ 6 000 individus. (En savoir plus)
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-Le belouga ou baleine blancheest un cétacé de l'océan Arctique.
Le béluga a été chassé des siècles durant par les autochtones de l'Arctique. Au milieu du XVIIIe siècle, les non-autochtones feront une chasse commerciale du béluga dans la baie d'Hudson, à l'est de la baie d'Ungava et dans le golfe du fleuve Saint-Laurent (Canada).
Aujourd'hui, il est avant tout victime de la pollution de la mer par des produits toxiques et par les perturbations des activités humaines.
La population globale des bélugas est estimé à environ 100 000 individus. (En savoir plus)
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- Les tortues marines (tortue luth, tortue imbriquée, tortue de kemp)se font de plus en plus rares et sont menacées d'extinction.
En effet, le braconnage, les filets de pêche, la pollution, la pêche intensive, le développement touristique, l'urbanisation du littoral et l'ingestion de déchets flottants, de sacs plastiques qu'elles confondent par erreur avec des méduses sont de véritables menaces pour ces reptiles nécessaires à l'équilibre des chaînes alimentaires. (En savoir plus)
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Les requins :En tant que super-prédateurs, les requins jouent au sein des écosystèmes marins un rôle fondamental en termes de dynamique des populations en régulent de nombreuses populations de poissons et de mammifères marins, en éliminant les individus vieux ou malades. Ils limitent ainsi la propagation des maladies au sein d'une population et permettent ainsi de renforcer la ressource génétique des populations.
Les populations de requins sont de plus en plus en déclin à cause de l'accroissement des activités humaines (surpêche, pollution, dégradation de leurs habitats...)
Le nombre d'espèces de requins considérées comme menacées est passé de seulement 15 espèces en 1996, à plus de 180 espèces en 2010, dont 30 en voie d'extinction. 1,41 millions de tonnes de requins sont capturés chaque année, ce qui correspond, selon le modèle des moyennes de poids adopté, à une mortalité de 63 à 273 millions de requins par an (le chiffre moyen de 100 millions étant généralement adopté).
Les requins sont intensivement pêchés, le plus souvent uniquement pour leurs ailerons qui constituent l'ingrédient principal de mets, notamment la soupe d'ailerons de requin, appréciés en Asie du Sud-Est. La pêche aux ailerons est la principale cause du déclin mondial du nombre des requins. Cette pratique consiste à hisser sur les bateaux les requins appâtés, afin de leur trancher les nageoires alors qu’ils sont toujours vivants. Les animaux sont ensuite rejetés par-dessus bord, où incapables de nager, ils coulent vers le fond et meurent d’asphyxie. Source Wikipédia...ICI et ICI
Plus de trois millions de requins profonds servent aussi chaque année à répondre aux besoins du marché en huile de foie de requin destiné à la production de squalane. Aujourd’hui, les principaux usages industriels
de l’huile de foie de requin se trouvent dans la cosmétique (environ 80 % du total de l’huile utilisée), la nutraceutique (environ 15 %), la pharmaceutique, le textile et la médecine vétérinaire (environ 5 %). Source...ICI
Ils font aussi parfois partie des captures involontaires ou accessoires, même dans des filets de pêche artisanale.
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D'autres espèces marines en danger
- Le thon rouge (menacé par la surpêche) - Le morse (chasse, réchauffement climatique, pollution) - La limule (appât pour la pêche, utilisation médicale) - L'esturgeon (surpêche, barrages, pollution) - L'hippocampe (médecine chinoise, destruction de leur habitat)
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Expérience d’immobilité tonique par Cristina Zenato
Cristina Zenato est passionnée par les requins et spécialiste du shark-feeding aux Bahamas. Elle aime les requins depuis qu'elle est enfant. Elle les nourrit depuis plus de 20 ans pour familiariser les plongeurs. Elle souhaite que les gens voient les requins sous un angle différent et qu’ils comprennent que leur comportement n'est pas celui qu'ils entendent trop souvent dans les faits divers...
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La consommation de poisson se heurte à deux problèmes :
- la pollution (mercure, PCB, pesticides, dioxine...). - l'extinction de certaines espèces à cause de la surpêche.
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La pêche industrielle fait généralement de gros dégâts, que ce soit parce que les bateaux industriels de pêche prennent d’énormes quantités de poissons, sans forcément viser une espèce en particulier, ou parce qu’ils utilisent des méthodes de pêche destructrices et non durables comme le chalutage profond...ICI
Pensez à consommer des poissons issus d'une pêche durable (petite pêche artisanale) et locale (rivière, lac ou mer).
Réduisez votre consommation : Plutôt que de manger des filets de poissons blancs surgelés ou du poisson d’élevage, choisissez un poisson de qualité, pêché localement comme le Merlu de ligne du Golfe de Gascogne ou le bar de ligne de Bretagne.
Attention à ne pas consommer les espèces pendant leur période de reproduction : il existe des saisons aussi pour les poissons.
N ’achetez pas de poissons plus petits que la taille autorisée (par exemple le bar : 36cm, le maquereau: 20cm, le merlu du Golfe de Gascogne : 27 cm,le marbré : 20cm, le sar : 25cm)...ICI