lundi 20 avril 2020

Demain, la terre...

 Hier, Aujourd'hui, Demain

Image source : Freepng.fr

Nous y voilà, Nous y sommes.
Charlotte Gainsbourg nous raconte la 3ème Révolution.

« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé. "

Ce texte a été écrit par Fred Vargas, en 2008.
Depuis, la situation s'est encore aggravée.

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Je donne ma Voix à la Planète pour sauver la biodiversité !
Avec la voix de Juliette Binoche.

Nous sommes la nature. En la détruisant, nous nous détruisons nous-mêmes ! Pourtant, depuis ces 40 dernières années, 60 % des populations de vertébrés sauvages ont disparus. 40 % des espèces d'insectes sont menacées. 99% des barrières de corail pourraient bien disparaître d’ici la fin du siècle …
Nous devons stopper cet effondrement du vivant.

Tous ensemble, construisons un monde où l'Homme et la nature vivront en harmonie ! 

Les chiffres sont là, accablants. Selon l’Indice Planète Vivante (indicateur de l’état de la biodiversité mondiale et de la santé de notre planète. ), entre 1970 et 2014, l’effectif des populations de vertébrés sauvages a décliné de 60 %. Surexploitation des ressources et activités agricoles demeurent les causes principales de cette érosion.

- La surexploitation et l’activité agricole, entraînées par notre consommation incontrôlée, restent les causes dominantes de la perte actuelle des espèces.

- La dégradation des terres a un impact dramatique sur 75% des écosystèmes terrestres, elle réduit le bien-être de plus de 3 milliards de personnes et entraîne des coûts économiques considérables.

- Les abeilles, les autres pollinisateurs et les sols, essentiels pour la sécurité alimentaire mondiale, sont de plus en plus menacés.

- La surpêche et la pollution plastique menacent nos océans, tandis que la pollution, la fragmentation et la destruction des habitats ont entraîné des déclins catastrophiques de la biodiversité des eaux douces.

- Les pressions créées par l’occupation et les infrastructures humaines, l’utilisation de l’eau, la pollution, la surexploitation, les espèces envahissantes et le changement climatique affectent tous les aspects de la santé des rivières, des lacs et des zones humides. À l’échelle mondiale, on estime que l’étendue des zones humides a diminué de plus de 50 % depuis 1900.

- Les écosystèmes d’eau douce sont fortement touchés par
la modification, la fragmentation et la destruction des habitats,
les espèces envahissantes, la pollution, les maladies, par l’augmentation des prélèvements et de la consommation d’eau de surface destinée à toute une gamme d’utilisations, avec l’agriculture en tête de liste, qui représente environ 70 % de la consommation totale.

- Le nombre d’espèces d’eau douce a également diminué, avec un Indice Planète Vivante Eau douce ciblé montrant un déclin de 83 % depuis 1970.

- La qualité de l’eau est également préoccupante, avec l’eutrophisation (phénomène de dégradation) et la pollution toxique comme principales sources de dégradation.

(source: WWF)

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Les exigences de l’humanité ont largement dépassé ce que la Terre est en capacité de renouveler. Avant la croissance démographique exponentielle du 20e siècle, la consommation de l’humanité était bien inférieure à ce que régénérait la Terre, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Pourtant, la nature n’est pas qu’un simple décor. Elle nous approvisionne en eau, nourriture, médicaments et nous rend des services aussi précieux qu’irremplaçables. Elle régule le climat, la qualité de l'air et purifie l'eau.

Notre santé, notre alimentation et notre sécurité dépendent de la biodiversité. Des traitements médicaux à la production alimentaire,
la biodiversité est essentielle à la société et au bien‑être des populations.

Hier, Aujourd'hui, Demain

Créons une nouvelle donne pour la nature et nous.

La nature a besoin de nous et nous avons besoin d'elle,
nous ne pouvons pas l'abandonner !

Il est grand temps de créer une nouvelle donne pour la nature et nous !

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 Choisissons de mieux manger

 Notre façon de nous nourrir affecte notre planète mais aussi notre santé. En faisant les bons choix, nous pouvons améliorer l’impact de notre alimentation. L’une des meilleures choses à faire pour la planète est de changer nos habitudes alimentaires.

- La surconsommation de viande a un impact considérable sur l’environnement: compétition pour les terres agricoles, émissions de gaz à effet de serre, pollution des milieux... À elle seule, la production agricole est responsable d’environ 20% des émissions de gaz à effet de serre et de 70 à 80% de la déforestation dans le monde, via l’élevage intensif, la production de soja, d’huile de palme et l’agriculture vivrière. Les grands écosystèmes naturels mondiaux disparaissent peu à peu.

Les océans ne sont pas épargnés puisque 90% des stocks de poissons sont surexploités ou pleinement exploités (source: wwf)

Mangeons moins de viande, plus de produits végétaux, plus de légumineuses et de céréales, et choisissons des produits locaux, de saison et plus labellisés : MSC, AB, Demeter, Max Havelaar, Bio Équitable...(Voir plus).

- Agir contre le gaspillage alimentaire. La production alimentaire mondiale est 1,5 fois supérieure aux besoins alimentaires des 7 milliards d’êtres humains. 30% de la production agricole mondiale est perdue ou gaspillée. En France, nous jetons environ 20 kg de nourriture par an et par habitant. 

Adapter ses courses à ses besoins réels. Faire une liste de courses.
 Prévoir les menus de la semaine pour acheter les ingrédients au plus juste. Évitez de faire vos courses quand vous avez faim. Faire attention à la chaîne du froid, aux dates limite de consommation. Cuisiner la bonne quantité pour éviter les restes. Trouver des idées pour cuisiner les restes...
(voir plus)

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Réduisons notre consommation énergétique

La production de l’énergie nécessaire à notre quotidien a un impact majeur sur l’environnement. L’énergie nucléaire est contestée quant à la gestion des déchets radioactifs sur le long terme et aux risques pour la santé et l’environnement. Les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz, ...) rejettent dans l’atmosphère des gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique.

- Réduire la consommation en énergie de ses appareils électriques. Téléphones, ordinateurs, télévisions, imprimantes, ... sont de grands consommateurs d'électricité.

Faire la chasse aux appareils en veille : ordinateurs, télévisions, imprimante, etc...Pensez à les éteindre la nuit et pendant les moments où nous nous absentons. Acheter des appareils électriques munis de labels environnementaux. 

- Éclairer sa maison de façon responsable. Dans un logement, plus de 12% de la consommation d’électricité (hors chauffage, eau chaude et cuisson) est consacrée à l’éclairage selon l'ADEME. 

Éteindre systématiquement la lumière en quittant une pièce. Profiter au maximum de la lumière du jour. Adapter la puissance des lampes à ses besoins et installer des ampoules LED...(Voir plus)

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Se déplacer autrement

Les transports représentent un poids considérable dans notre empreinte écologique : selon le gouvernement, en 2013, les transports représentaient 27% des émissions de GES en France, dont pour la moitié, la voiture individuelle était mise en cause.

- Adopter une conduite responsable. Les véhicules thermiques rejettent des particules toxiques et des gaz à effet de serre dans l’air qui contribuent au réchauffement climatique mais aussi à la dégradation de notre état de santé.

Adopter une conduite “économique”: cela permet d’économiser jusqu’à 30% de carburant par rapport à une conduite "sportive", en évitant les coups de frein et les accélérations brusques. Éviter la surconsommation de carburant. Gonfler ses pneumatiques à la bonne pression.

- Favoriser des moyens de transport alternatifs à la voiture, plus vertueux pour l'environnement et plus économiques. Même si la voiture peut s’avérer indispensable pour certains déplacements, il est tout à fait possible d'en limiter son utilisation ou de rouler de manière plus responsable.

Favoriser les transports en commun, se déplacer à pied ou à vélo tant que possible. Organiser un système de covoiturage avec ses collègues pour ses déplacements domicile/travail. Privilégier le train à l'avion pour les trajets d'une distance importante...(Voir plus)

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Réduire nos déchets

Le meilleur déchet est celui que l'on ne produit pas ! Difficile cependant de vivre sans en produire aujourd'hui. Dans le monde, ils s'amassent allant même jusqu’à former le "septième continent" dans l'océan Pacifique. Chaque année en France, un habitant produit 354 kg d’ordures ménagères selon l'ADEME. Ces ordures polluent considérablement nos écosystèmes et peuvent même, dans certains cas, être une menace pour notre santé.

- Limiter sa production de déchets. Les emballages représentent une part considérable de nos déchets et se révèlent bien souvent inutiles.
Dans notre société de consommation nous avons tendance à investir dans des produits à usage unique ou à durée de vie limitée. Il est recommandé d’acheter des produits réutilisables et robustes.

Préférer les produits avec le moins d’emballage possible (grands contenants, produits en vrac par exemple). Privilégier les emballages recyclables ou réutilisables. N'achetez pas de l'eau en bouteille. Évitez les produits jetables : lingettes, vaisselle en plastique ou en carton...

- Réutiliser/Trier/Recycler. Le meilleur déchet reste celui qui n’existe pas, il est donc du devoir de chacun d'en limiter sa production tout en recyclant.

Réaliser son compost au pied de son immeuble ou dans son jardin. Réutiliser ses papiers et cartons. Pensez à acheter des vêtements, meubles, appareils électroniques,...de seconde main. Trier ses déchets permet de donner une seconde vie aux objets usagés. Adopter les bons gestes au moment de jeter vos poubelles : à chaque déchet sa poubelle. Rapporter ses médicaments en pharmacie...(Voir plus).

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Réduire son empreinte numérique

Nous sommes tous équipés d'ordinateurs et de smartphones. Mais nous sous-estimons l’impact environnemental de leur production et de leur utilisation. Internet dans le monde aujourd’hui, c’est : 9 milliards d’appareils. A elle seule, la fabrication d’un ordinateur nécessite pas moins de 240 kg de combustibles fossiles, 22 kg de produits chimiques, et 1,5 tonnes d’eau ! 

- Rallonger l’espérance de vie de notre matériel. Piles, batteries, accumulateurs, puces électroniques… Les composants de nos appareils contiennent des substances toxiques pour l’environnement et pour la santé.

Garder le plus longtemps possible ses équipements numériques. Opter pour du reconditionné plutôt que du neuf. Privilégier les labels environnementaux (Blue Angel, TCO, EPEAT…) pour le matériel informatique. Supprimer tous les logiciels inutiles (ils ralentissent souvent les ordinateurs). Réparer et réutiliser avant de jeter.

- Limiter notre consommation énergétique. Tous nos usages sur internet ont un impact (sur le climat, la biodiversité et même sur l'épuisement des ressources naturelles non renouvelables). Que ce soit une recherche via un moteur, l'envoi d'un simple e-mail ou encore le stockage de quelques dossiers et photos par exemple, toutes ces petites actions de notre quotidien ont une empreinte environnementale. 

Mettre en veille son ordinateur au bout de 3 minutes sans utilisation. Éviter d’envoyer trop de mails et limiter les pièces jointes et le nombre de personnes en copie. Faire régulièrement le tri dans ses mails. Stocker localement plutôt que de recourir au Cloud. Éteindre sa box et le boîtier TV...(Voir plus)

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Ensemble, pour un monde meilleur !

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Julien Vidal nous parle du projet “Ça commence par moi” et de ses 365 gestes pour sauver la planète.

Le site "Çà commence par moi"...ICI

Une série de 12 petites vidéos pour réduire notre impact...ICI

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samedi 8 juin 2019

Journée mondiale des océans 2019

 Journée mondiale des océans 2019


Image source : https://www.freepng.fr/

La journée mondiale de l'océan est célébrée chaque année le 8 juin pour rappeler que les océans jouent un rôle primordial dans notre subsistance. Véritables poumons de notre planète, ils fournissent, par exemple, la plupart de l'oxygène que nous respirons. Ils constituent aussi une source importante de nourriture et de médicaments, et sont un élément essentiel de la biosphère. Il est donc important de sensibiliser le public sur la place fondamentale qu'ils occupent dans notre écosystème.

Cette journée vise notamment à mobiliser et unir les populations du monde entier sur un projet de gestion durable des océans. Il s'agit enfin de rendre hommage à leur beauté et à leur richesse.

Il n’y a qu’un seul Océan Mondial, qui couvre 71 % de la surface de la Terre et qui est essentiel à l’humanité. Chaque être humain dépend de la mer, même s’il vit loin à l’intérieur des terres. L’Océan joue un rôle dans l’équilibre social, économique et environnemental de tous les pays du monde.
Grâce à la présence des végétaux marins, l’Océan libère plus d’oxygène
dans l’atmosphère que toutes les forêts du monde. 

L’Océan joue un rôle fondamental dans la régulation du climat mondial
et il assure la présence d'eau douce sur notre terre.

- La pollution de source terrestre et la pollution en mer -

Produits chimiques, matière organique, hydrocarbures... Une grande quantité de polluants et de déchets dont la plupart n’existe que depuis une cinquantaine d’années est rejetée chaque année dans l’Océan. Ils voyagent ensuite par les courants marins, et peuvent avoir des impacts loin de leur source d’émission. La plupart des déchets et des polluants que nous produisons rejoignent en fait l’Océan. La majorité des polluants d’origine terrestre proviennent d’activités terrestres. Ils sont transportés par les cours d’eau, l’atmosphère et les eaux d’écoulement.

Tous les ans, ce sont, 20 milliards de tonnes de déchets qui sont déversées dans les océans, dont 80% proviennent des terres. 

Les plastiques sont emblématiques de ces pollutions. 
Chaque année, plus de 8 millions de tonnes de déchets plastiques sont déversées dans les océans, soit 253 kilos de plastique par seconde, qui finissent en micro-particules ingérées par la faune marine. 

Chaque année, les déchets en plastique – 7 à 8 déchets marins sur 10 – provoquent la mort d’un million d’oiseaux, de 100 000 mammifères marins et d’un nombre incalculable de poissons à travers le monde.

Les mégots font partie des déchets les plus présents dans les océans. Un mégot c’est plus de 165 éléments toxiques, et c'est également une des premières sources de pollution marine ! Les mégots jetés dans les villes finissent dans les égouts, et les polluants se retrouvent dans les fleuves, puis dans l'océan. Toxiques pour la vie marine, ces polluants remontent également la chaîne alimentaire... jusque dans nos assiettes ! Ce phénomène prend de l'ampleur avec l'interdiction de fumer dans les lieux fermés en France, or, la solution est simple : un cendrier de poche, et le tour est joué !

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Le plastique – à la fois une invention géniale et un fléau pour la planète.
Plus de 300 millions de tonnes seront produites cette année. La majorité n’est jamais recyclée et reste sur notre planète pour toujours.
Notre récit montre les dégâts causés à tous les êtres vivants
qui dépendent de l’océan, des oiseaux… aux humains.

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L'amas de plastique présent dans les océans mesurerait plus de six fois la surface de la France. Pour la fondation Ellen MacArthur, à ce rythme-là, en 2050 il y aura plus de déchets que de poissons, en volume, dans les océans.

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- le changement climatique -

Actuellement, les scientifiques observent une hausse significative de la température moyenne à la surface de la Terre.
Ils s’accordent sur le fait que ce phénomène résulte des plus hautes concentrations atmosphériques en gaz à effet de serre.

L’Océan régule l’équilibre climatique global de la Terre : il absorbe la chaleur et la redistribue dans le monde par le biais des courants marins, de leurs interactions avec l’atmosphère et des vents qui balaient la surface de la mer.

Il absorbe également d’autres gaz, dont de grandes quantités de CO2, ce qui entraîne une modification chimique de l’eau par acidification.
Alors qu’il est essentiel à la régulation du climat, l’Océan est aujourd’hui profondément affecté par les changements de celui-ci.
Le flux des principaux courants marins, une des forces motrices de l’Océan, pourrait changer.

Le changement climatique entraîne une augmentation significative de la température moyenne de l’atmosphère terrestre ce qui provoque la fonte des calottes glaciaires et des glaciers. Les conséquences sont une augmentation du niveau des océans comprise entre 20 et 60 cm d’ici la fin du siècle. Des prévisions affirment qu’elle pourrait même atteindre 1 mètre. Une augmentation supérieure à 40 cm entraînerait le déménagement forcé de 200 millions d’êtres humains sur toute la planète.

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- Océans et réchauffement climatique -

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- Coraux et réchauffement climatique -

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- Découvrez comment l'Océan absorbe le CO2 -

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- La Fonte des glaces -

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- Comment préserver les océans -

- Réduisez vos déchets à la source : en évitant d'acheter des produits avec plusieurs emballages, en achetant du biodégradable, des produits en vrac ou à la coupe...

- Utilisez vos propres sacs ou cabas pour vos courses. En France, par an, 17 milliards de sac plastique à usage unique sont distribués. Environ 8 milliard de ces sacs seront abandonnés dans la nature.

- Pour la pause café, préférez votre mug aux gobelets. De même, lors d’un pique-nique, préférez les couverts ré-utilisables, mais pas en plastique.

- Ne jetez pas vos mégots de cigarettes dans la nature.

- Évitez de jeter vos restes de repas, réutilisez les et n’achetez que ce dont vous avez besoin. Ainsi, vous pouvez réduire votre gaspillage alimentaire et vos déchets de plus de 20 kg par an.

- Réduisez votre consommation de plastique, réutilisez autant que possible les produits en plastique, recyclez toutes les ordures que vous pouvez.

- Refusez de recevoir les publicités dans votre boite aux lettres si vous ne les lisez jamais. Un simple autocollant « Stop pub » sur votre boite aux lettres suffira.

- Prévenir la dispersion des déchets.
(ne rejetez aucun déchet en mer, sur la côte ou à terre)
Pensez a ramasser les déchets que vous trouvez dans la nature.

- Réduire la production d’ordures et d’eaux usées.

- Préférez l’achat des produits recyclables et triez, recyclez vos déchets et objets. Préférez les produits rechargeables (piles, savon liquide, céréales, sucre…). 1 tonne de plastique recyclé = 1800 pulls en laine polaire, 1 tonne de carton = 5000 boîtes de céréales et 250 canettes d'aluminium = 1 vélo.

- Lavez votre voiture dans une station de lavage et non chez vous. Elles sont équipées de bacs qui permettent le traitement des hydrocarbures, graisses et autres solvants, alors que votre jardin ne l'est pas.

- Utilisez des produits d'entretiens biodégradables
et respectueux de l'environnement (sans phosphate). Utilisez des produits non toxiques pour votre ménage : le bicarbonate de soude ou le vinaigre sont préférables aux produits chimiques dangereux.

- Méfiez-vous des articles de toilette contenant des micro-billes
Ces petites perles de plastique se retrouvent dans certains produits pour le visage, savons, gels douche et dentifrices. Ils sont très petits et ne peuvent donc pas être filtrés efficacement avant qu'ils ne pénètrent dans les rivières, les lacs ou les océans.

- Réduire les émissions de CO2 :
Diminuer la consommation de viande, manger local et de saison. 
Limiter les déplacements et les moyens de transports polluants
(avions, voitures...) et rouler moins vite.
Isoler son logement, éteindre les appareils laissés en veille...

- Soyez un consommateur responsable : vérifiez si l’espèce que vous consommez a atteint sa taille minimale de capture.
N'achetez pas d'espèces de poissons surexploités 
et privilégier les produits issus d'une pêche durable et locale...ICI

Source : World Ocean

Oceanus - SEAY

Journée mondiale des océans 2023...ICI

Journée mondiale des océans 2013...ICI

Journée mondiale des océans 2011...ICI


jeudi 22 mars 2018

Journée mondiale de l'eau 2018



 Journée mondiale de l'eau

Le 22 mars 2018

En 1992, la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED) a recommandé qu’une journée internationale soit consacrée aux ressources en eau douce.

La Journée mondiale de l’eau, dont l’objectif est d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau et de promouvoir la gestion durable des ressources en eau douce, se célèbre le 22 mars de chaque année avec des thèmes différents. 

La Journée mondiale de l'eau est une célébration internationale et une occasion d'en apprendre plus sur les sujets liés à l'eau. C'est également l'occasion d'en parler autour de vous, d'agir et de changer le cours des choses.

L'eau douce est la plus précieuse richesse de notre planète,
mais aussi la plus convoitée et la plus menacée. 

L'eau, aussi appelé l'or bleu, est une ressource naturelle essentielle.
Elle est à l'origine de toute vie sur Terre.
 

Journée mondiale de l'eau 2018

La soif du monde (bande annonce)
film documentaire de Yann Arthus-Bertrand

 Aujourd'hui, dans un contexte de forte croissance de la demande, d'augmentation de la population mondiale et d'aggravation des effets des dérèglements climatiques, l'eau est devenue l'une des plus précieuses richesses naturelles de notre planète. Tissée de rencontres et d’images éloquentes, “La Soif du Monde” explore les différentes problématiques liées à l’eau dans le monde. Des reportages réalisés en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique donnent la parole à ceux qui s’engagent et innovent, afin d’apporter l’eau où elle manque, l’utiliser plus intelligemment, l’épurer ou mieux encore cesser de la polluer.


Journée mondiale de l'eau 2018 

L'eau virtuelle

Pour fabriquer nos produits de consommation, d'importantes quantités d'eau sont nécessaires. C’est "l'eau virtuelle" ou “l’empreinte en eau”.

Les gens utilisent beaucoup d’eau pour boire, faire la cuisine, se laver, mais ils l’utilisent encore plus pour la production de la nourriture, du papier, des vêtements en coton, etc.
L’empreinte en eau d’un individu, d’une communauté ou d’un commerce est définie comme le volume total d’eau douce nécessaire pour la production de marchandises et services consommés par une personne ou produits par le commerce.

Tous les produits de consommation sont concernés car tout nécessite de l'eau. La fabrication des biens nécessite de l'eau, une quantité invisible à laquelle on ne pense pas. La principale consommation d'eau en France et dans le monde est consacrée à l'agriculture pour l'alimentation humaine ou animale (l'élevage notamment).

Le régime alimentaire des Américains qui comprend beaucoup de viande (les protéines animales) implique une importante consommation d'eau : environ 5,4 mètres cubes par jour.
Un régime alimentaire végétarien nécessite environ 2,6 mètres cubes d'eau par jour.

Manger un kilogramme de bœuf, c’est aussi consommer les 15 400 litres d’eau qui ont été nécessaires pour produire cette quantité de viande. Consommer un kilogramme de blé, c’est aussi, dans les faits, consommer le millier de litres d’eau qu’il a fallu pour faire pousser cette céréale.
Ce volume correspond à ce que nous appelons l’eau cachée, ou virtuelle.

Quelques exemples :

17 000 litres pour 1 kg de chocolat,
15 400 litres pour 1 kg de bœuf,
11 000 litres pour un jean en coton, 

  5000 litres pour 1 kg de fromage,
  4300 litres pour 1 kg de poulet,

  3000 litres pour 1 kg de riz,
  2700 litres pour un t-shirt en coton
  2000 litres pour 1 kg de papier,
  1300 litres pour 1 kg de blé,

  1020 litres pour 1 litre de lait,
    870 litres pour 1 litre de vin,
    820 litres pour 1 kg de pomme, 
    290 litres pour 1 kg de pomme de terre, 

    140 litres pour une tasse de café...

L’eau virtuelle est un indicateur de l’usage direct et indirect de l’eau aux différents stades de la production d’un produit par le consommateur ou le producteur, il permet donc d’orienter nos choix de manière à réduire notre consommation d’eau, et ainsi réduire l’impact exercé sur cette ressource.

Sources : Encyclo-écolo, Wikipédia, Partage des eaux, Waterfootprint

Viande, gaspillage et pollution de l’eau...ICI


Pour calculer son empreinte en eau...ICI

Journée mondiale de l'eau 2018 

Les Enfantastiques interprètent "C'EST DE L'EAU"
chanson en forme d'Hymne à notre merveilleuse Planète bleue
et à toutes les formes de Vie qu'elle a engendrées.

Sous la direction de Monsieur Nô, des enfants pleins d'enthousiasme et de fraîcheur, un clip à la fois émouvant et drôle réalisé par Michel Carrier.


Journée mondiale de l'eau 2018 

Journée mondiale de l'eau 2023...ICI
Journée mondiale de l'eau 2013...ICI
Mon poème sur l'eau...ICI

Journée mondiale de l'eau 2018


vendredi 5 juin 2015

Planète océan - Le film

 

Planète océan
Un film réalisé par Yann Arthus-Bertrand et Michael Pitiot

Peut-on imaginer un film qui changerait le regard des hommes sur l'océan? Peut-on raconter simplement et à tous le plus grand mystère naturel de notre planète? Peut-on enfin aider nos enfants à croire à un monde de demain meilleur et durable? C'est le triple défi de cette nouvelle aventure cinématographique signée Yann Arthus-Bertrand et Michaël Pitiot.

Grâce à une photographie époustouflante, ce film nous emmène dans un voyage magnifique et inédit au cœur des régions les plus mal connues de notre planète. Il raconte les plus merveilleuses comme les plus terrifiantes expériences humaines de notre temps. Tourné aux quatre coins d’une géographie extrême, il raconte l’odyssée moderne des hommes à la découverte de leur planète bleue.

Ce film se veut aussi un plaidoyer pour le respect du monde
dans lequel nous vivons.


Planète Océan - Film documentaire

Quelques chiffres...

- Les océans recouvrent 70% de la surface de notre planète.

- Ils produisent 50% de l’oxygène que nous respirons.

- Ils captent 1/3 de nos émissions de CO2 luttant ainsi contre le changement climatique.

- 80% des eaux usées dans le monde sont rejetées à la mer sans traitement.

- Un "continent" de plastique, grand comme 3 à 6 fois la France, s’est formé au nord du Pacifique.

- 90% des grands prédateurs ont disparu.

- 90 millions de tonnes de poissons sont pêchés chaque année.

- 85 % des stocks mondiaux de poissons sont pleinement exploités ou surexploités.

- Il faut 5kg de poissons pour produire 1kg de saumon d’élevage.

- 40 % des océans sont particulièrement touchés par l’activité humaine, y compris la pollution, la surpêche et les pratiques de pêche destructrice, de même que par la disparition des habitats côtiers.

- Seulement 2% des océans sont actuellement protégés.

Planète Océan - Film documentaire

Blooms de phytoplancton : explosions de vie

Lorsque l’eau se réchauffe et que le soleil brille, il se produit à la surface des océans un phénomène étonnant : un bloom de phytoplancton.
Une explosion de vie sous la forme de milliards de micro algues. Ces algues produisent une grande partie de l’oxygène que nous respirons…

Les scientifiques ont recensé environ 5 000 espèces de phytoplancton en milieu marin, qui jouent ensemble un rôle absolument essentiel. Bien que chaque individu ne soit constitué que d’une seule et unique cellule, dont la taille est inférieure à 0,2 mm, l’ensemble du phytoplancton représente 98 % de la biomasse des océans. Le phytoplancton est à la base de la chaîne alimentaire marine.

Planète Océan  (Extrait) - Le phytoplancton


Planète Océan - Film documentaire

Incroyable biodiversité

Entre 200 000 et 250 000 espèces animales et végétales peuplent les océans. Certains écosystèmes comme les récifs de coraux sont parmi les milieux les plus riches de la planète. Ils offrent nourriture et abris à de très nombreuses espèces animales. Ils abritent ¼ de la totalité des poissons de l’océan…

 Planète Océan (Extrait) - Incroyable biodiversité


Planète Océan - Film documentaire

Un monde inconnu - Les abysses

Les profondeurs marines semblent constituer un environnement hostile. Néanmoins, presque tous les phylums du vivant y sont présents, les espèces ayant développé des stratégies originales adaptées aux conditions du milieu. Au-delà de 200 mètres de profondeur, les océans forment une zone crépusculaire où la lumière devient rare.
Vers 1 000 mètres, c’est le monde de la nuit noire.

Planète Océan (Extrait) - Les abysses


Planète Océan - Film documentaire

Un océan de plastique

Produits chimiques, matière organique, hydrocarbures, les océans sont la destination finale où aboutissent la plupart de nos déchets. Les plastiques sont emblématiques de ces pollutions. Leurs effets sont nombreux, y compris à plusieurs milliers de kilomètres des terres...

Planète Océan (Extrait) - Un océan de plastique


Planète Océan - Film documentaire

 Surpêche

Les techniques de pêche ont considérablement évoluées ces dernières décennies. Le secteur industriel met à profit les nouvelles technologies pour pêcher plus loin, plus profond. Ces pratiques ne sont pas sans conséquences sur les milieux naturels...

Planète Océan (Extrait) - Surpêche


Planète Océan - Film documentaire



jeudi 21 mai 2015

Les requins



Les requins

Expérience d’immobilité tonique par Cristina Zenato

Cristina Zenato est passionnée par les requins et spécialiste du shark-feeding aux Bahamas. Elle aime les requins depuis qu'elle est enfant. Elle les nourrit depuis 16 ans pour familiariser les plongeurs. Elle souhaite que les gens voient les requins sous un angle différent et qu’ils comprennent que leur comportement n'est pas celui qu'ils entendent trop souvent dans les faits divers...



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En tant que super-prédateurs, les requins jouent au sein des écosystèmes marins un rôle fondamental en termes de dynamique des populations en régulent de nombreuses populations de poissons et de mammifères marins, en éliminant les individus vieux ou malades. Ils limitent ainsi la propagation des maladies au sein d'une population et permettent ainsi de renforcer la ressource génétique des populations.

Les populations de requins sont de plus en plus en déclin à cause de l'accroissement des activités humaines (surpêche, pollution, dégradation de leurs habitats...)
Le nombre d'espèces de requins considérées comme menacées est passé de seulement 15 espèces en 1996, à plus de 180 espèces en 2010, dont 30 en voie d'extinction. 1,41 millions de tonnes de requins sont capturés chaque année, ce qui correspond, selon le modèle des moyennes de poids adopté, à une mortalité de 63 à 273 millions de requins par an (le chiffre moyen de 100 millions étant généralement adopté).

Les requins sont intensivement pêchés, le plus souvent uniquement pour leurs ailerons qui constituent l'ingrédient principal de mets, notamment la soupe d'ailerons de requin, appréciés en Asie du Sud-Est. La pêche aux ailerons est la principale cause du déclin mondial du nombre des requins. Cette pratique consiste à hisser sur les bateaux les requins appâtés, afin de leur trancher les nageoires alors qu’ils sont toujours vivants. Les animaux sont ensuite rejetés par-dessus bord, où incapables de nager, ils coulent vers le fond et meurent d’asphyxie. Source Wikipédia...ICI et ICI

Plus de trois millions de requins profonds servent aussi chaque année à répondre aux besoins du marché en huile de foie de requin destiné à la production de squalane. Aujourd’hui, les principaux usages industriels de l’huile de foie de requin se trouvent dans la cosmétique (environ 80 % du total de l’huile utilisée), 
la nutraceutique (environ 15 %), la pharmaceutique, le textile et la médecine vétérinaire (environ 5 %). 
Source...ICI

Ils font aussi parfois partie des captures involontaires ou accessoires, même dans des filets de pêche artisanale.

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Le projet Requiem a pour objectif de mettre en valeur la relation entre l’Homme et le Requin. Écrit et réalisé par Pierre-Etienne Larrous, le film mettra en scène l’histoire de quelques rares personnes dans le monde qui ont une relation très intime et extraordinaire avec les requins.
Découvrez la bande annonce…



Projet requiem...ICI

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Découvrez l’univers des requins à travers une série de reportages réalisés sur différents sites dans le monde. Chaque épisode met en avant une destination, une personnalité du milieu de la plongée ainsi que le portrait d’une espèce de requin.



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